LETTRE AU PETIT ZIDANE

Extrait

 

Mon enfant, mon fils, ma vie,

Mon grand, à la fois mon tout petit !

Mes mots ne sont pas assez puissants

Pour te dire combien ta maman T’AIME

Alors que tu es mon unique poème.

Tu es mon soleil,

Ma merveille !

Quand je suis triste, c’est toi qui me souris,

Tu chasses, mon Petit Homme, mes nuages gris.

 

 

Tu vois, Petit Zidane, doux enfant !

Ces phrases sont de ta maman.

Quand elle prononce ton prénom,

Son coeur d’amour devient ouragan.

 

Cet après-midi je t’ai aperçu sur son PC,

Essayant, avec je ne sais qui, de communiquer.

Avec toutes les lettres de l’alphabet,

Tenter d’adresser un S.O.S. ou un bisou

Sur ce hublot où, parfois, rodent des fous.

 

Je t’ai répondu tendrement,

Mais à cinq ans,

Lire le langage d’une Ombrelle, tu n’as pas su.

Alors, ce soir, dans le silence des marais,

Je viens, par l’intermédiaire de ta maman, te parler.

 

Il faut que tu saches Petit Prince !

Que j’ai le coeur, plus d’une fois, qui se pince

Quand ta jolie maman me parle de toi,

Tant dans sa voix je devine de l’émoi.

 

Elle ne trouve pas d’adjectifs à ses mots.

Pour elle, aucun pour te qualifier n’étant assez beau.

Alors, elle prononce avec tendresse, ton prénom rare,

Le hisse haut sur son coeur tel un étendard.

— Maxence, mon fils ! murmuré passionnément :

Voici la plus magnifique chanson de ta maman !

 

Comment une Ombre d’aile sait qu’elle t’aime autant ?

Parce que son amour pour toi est éclatant,

Qu’il crépite sur son clavier, éclabousse mon écran,

Peint en lettres bleutées la toile d’une autre maman.

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© EM. De Rodrigue

 

 

 

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