LE CAHIER

LE CAHIER 

de Véronique Audelon 

 

 

«  C’est un beau roman, c’est une belle histoire …. »

 

C’est un roman fantastique, captivant qui vous retient en otage dans ses pages.

Quand le mot «  FIN » est arrivé, j’ai refermé le livre  avec un brin de tristesse.  Combien j’aurais aimé que cette histoire dure encore et encore tant je m’étais attachée aux personnages.

 

En tombant sur un livre des anciens temps, Michel, le grand-père, désire contrarier sa destinée.

Thalie, orpheline de son état, par le biais de ce cahier que ce dernier a écrit à son intention, fait la connaissance de ce parent dont elle ignorait l’existence.

Et après pour savoir ce qui se passe, faut lire «  Le Cahier » !

 

J’ai énormément aimé la façon dont l’auteure a posé ses chapitres.

 En fait, à mon sens, cette histoire est deux romans juxtaposés où la vie des 2 personnages principaux se confronte.

En parcourant la vie de ces deux êtres, une balance s’est imposée dans mon esprit : « La balance de la destinée. »

Lorsque le chemin de Michel est long fleuve tranquille, celui de sa petite-fille n’est que torrent fougueux charriant tant d’embûches dans le lequel  elle essaie de nager pour ne pas périr. 

Puis, les plateaux s’échangent leur position. Celui de Michel, confronté au choix qu’il a embrassé pour changer son destin, s’affaisse alors que celui de Thalie délivrée de tous maux, s’élève vers le ciel.

Et puis…. Les plateaux sont à égalité.

Alors là, le lecteur s’interroge «  Quel choix fera Thalie ? » Suivra-t-elle celui qu’a fait son aïeul ?

«  That is the question ! »

 

« Dans ses marchés avec les hommes, la Destinée ne ferme jamais ses comptes. » Oscar Wilde 

 

J’ai été très sensible à la description de la Provence, de Salon de Provence en particulier et de la Sérénissime Venise que l’auteure décrit avec tant de justesse et de  poésie… sans oublier les chats qui partagent la vie des personnages.

J’ai aussi beaucoup apprécié les flash-backs dans la grande Histoire.

 

En conclusion,  c’est un livre que j’ai dévoré … disons plutôt que c’est lui qui a dévoré mes nuits.

C’est un livre que je recommande !

 

M. De Rodrigue

 

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