Dominique Chevalier a écrit le 15 mars 2011

 

Que j’aime ce type d’écriture de « poésie prosée », structurée avec une syntaxe particulière pleine d’originalité, posé sur le papier du bout de la plume talentueuse de M De Rodrigue . Je commence donc la lecture de ce second ouvrage que me propose l’auteur.

A Sébastien revient ce premier opus superbement construit qui commence par dévoiler la sensibilité de Marine.

Madeleine tu rimes avec Fabienne pour une histoire dont le commencement est commun à vous deux, un poème d’une amplitude et d’une intensité touchante, attendrissante et prenante. De ta plume d’où jaillit le talent, tu aurais pu écrire :

« Jeanne ! C’est votre petit-fils Dominique qui avec ma modeste plume vous dit : Je t’aime ! » Malheureusement je ne lui ai rarement dit à Jeanne, ma grand-mère, JE T’AIME !

Apprentissage et transformation de l’adolescence vers la maturité d’un adulte dressé au combat comme l’on dresse un chien à l’attaque Le rêve militaire n’est pas le rêve américain loin s’en faut d’ailleurs y a-t-il encore un rêve quand le béret vert ressemble étrangement aux soldats américains meurtris de retour d’Iraq ou d’Afghanistan. Le rêve paradisiaque devient enfer. Dans sa prison dorée, le soldat se déshumanise et se transforme de robot au cerveau « lavé » à épave humaine.

Récit noir et particulièrement réaliste !

Avec Heida la chienne, nous découvrons l’amour fusionnel entre un maître et son animal de compagnie. Après des décennies de complicité, l’animal disparaît et l’environnement du maître n’est plus qu’une grande solitude, source de tristesse, de déprime accélérant temporellement la rencontre avec la grande faucheuse. Que cela est vrai !

Son royaume est là… Chacun à son petit paradis caché, pour lui c’est un fond de cave à ce passionné de modélisme car ce jardin secret théâtre de sa passion masque la douloureuse rupture, la séparation d’une femme.

(Le raptor ne me convainc pas, je n’accroche pas)

A Brasilia, de l’aviation à la prostitution des favélas du Brésil pour un amour interdit avec une déesse des mille et une nuits asservie par le désespoir d’être une fille de joie aguicheuse pour survivre, elle s’appelle Flavia.

« A leur radeau d’amour, à perdre haleine, ils se sont accrochés » jolie image prévenant un amour impossible car dès sa liberté acquise, de retour dans ton pays jamais tu ne reverras Flavia.

Flavia est le récit que j’aime le plus car tout au long de cet écrit se chevauche l’espoir de retrouver Flavia et le désespoir de l’avoir perdu une nouvelle fois et surtout d’avoir été trahi par la cupidité et la passion de cette beauté l’emportant certainement sur la raison. Ne sombre pas dans le néant et crois à l’œil de Ré tatoué sur ta peau qui te protègera.

BRAVO M De Rodrigue.

 

Jean Marc a écrit le 03 septembre 2009

 

L'oeil de Ré !

Un titre qui résume à merveille l’ouvrage d’Ombre L.

Dans la mythologie égyptienne, ce symbole est très ambiguë car il représente à la fois la déesse Tefnout associée à la pluie, l’eau, la création, mais aussi le Rê, soleil égyptien, brûlant et dévastateur.

En disant cela je résume le livre, original par cette prose poétique que Marine manipule avec une aisance inconsidérée, difficile pour son témoignage au cours duquel l’auteur nous explique comment l’embrigadement, la soumission à l’autorité militaire mène au Rê destructeur. Son témoignage est d’importance car Sébastien est bel et bien réel ainsi que sa déchéance. Sa grand-mère, ses avions, Heida qui le font toucher du doigt quelques instants de bonheur, puis Flavia avec qui il bascule et se ferme à double tour…

Enfin, la légende nous raconte que la déesse Tefnout revient sauver l’Egypte de la sécheresse, sur ordre de Rê, le fameux talisman de Sébastien lui portera chance enfin, du moins, on l’espère car il en a grandement besoin !

 

Antoine Briard a écrit le 23 aoűt 2009

 Beaucoup de succès pour l'Oeil de Ré !

Amicalement,

Antoine

 

Petite Fée Véronique (romancière) a écrit le 22 aoűt 2009

Tous les bonheurs pour ce livre et son inspirateur...

Bise provençale à toi, Belle Ombre !

 

   

Maria Luna (auteur ) a écrit le 02 aoűt 2009

  Très en retard sur mes lectures des auteurs tbe, j'ai enfin fermé le recueil d'ombre l. Il m'a séduit autant que le premier, un peu différent mais ce sébastien qu'elle décrit si bien, si tendrement, on a l'impression de le connaître, presque de le toucher à travers ces mots qu'elle manie fort bien.

Ce recueil m'a ému, troublé, parfois même bouleversé ! Cet amour dur, impossible, qu'elle narre si bien m'a touché au plus profond de moi même. Ombre avec son style si particulier arrive à nous emporter dans des contrées remplies parfois de larmes, de doutes...

Je ne sais que dire de plus tant les mots me manquent....

Sans contexte, elle a un énorme talent et modeste en plus !

 Je continuerais donc d'acheter ces oeuvres car je sais par avance qu'elles en me décevront jamais.

 

Laurent a écrit le 26 juillet 2009

Il en a bien de la chance l'oeil de Ré d'avoir une amie comme vous . C'est un très bel hommage que vous rendez à cet homme qui doit être exceptionnel.
Félicitation pour ce livre tout en émotion.
Un admirateur

M.

Ribot (tobir) a écrit le 17 juillet 2009

Marine ,Ombre, ou Ombre marine,
Je viens de relire cet extrait et je dois dire qu'il me transcende et que comme celles de Cupidon ses flèches transpercent mon coeur.

Vous êtes sublime.
Raoul.

 

missette a écrit le 24 mai 2009

J'ai été heureuse de faire la "connaissance" de votre Sébastien.

 Magnifique hommage à cet homme dont l'histoire, poignante, nous émeut.
Que l'Oeil de Ré le protège !
Merci Ombre

 

georgio a écrit le 12 mai 2009

un livre d émotion d une vie maltraitée
d un bonheur perdu et de l enfermement meurtri
ce livre une rencontre intence
un cadeau pour notre plaisir de lire
j ai adoré cette rencontre

 merci a toi luciole des marais

 

                            Elisabeth Loussaut a écrit le 09 mai 2009

J'ai fini ton livre et je dois dire que l'émotion est intense dans la seconde partie, celle intitulée FLAVIA. Quel personnage ce Sébastien et quel parcours...

 Tu as très bien su le décrire et le lecteur est pris dans sa tourbillonnante existence. J'espère simplement que son avenir n'est pas compromis.

 Bravo et merci pour ce livre.

 Gros bisous

 

Elfebrune a écrit le 28 avril 2009

Voilà, j'ai terminé L'Oeil de Ré,

 un petit bijou tout en poésie et finesse malgré la tristesse de l'histoire.
A lire absolument... c'est un régal !

 

 

Ribot a écrit le 22 avril 2009

Chère Ombre L,comme j'aime ce pseudo si bien choisi, vous qui êtes pour nous finalement qu'une ombre qui vient nous effleurer comme le souffle du vent de votre Camargue qui vous inspire aussi joliment.

Je ne suis pas taureau mais bélier aussi ,un très vieux bélier natif de Méditérranée.

Je souhaite que mon livre vous plaise.

 Merci et à bientôt , amicalement. R.Ribot (tobir)

 

 

De simone Paul a écrit le 09 avril 2009

Chère Ombre ce livre m'a enchanté, par la façon dont vous l'avez écrit c'est une histoire triste
Mais racontée a votre façon, en forme de poème qui m'a bien plu,

bravo ! polo

 

Elfebrune a écrit le 27 mars 2009

Que je suis impatiente... Le texte de 4° de couverture me donne l'eau à la bouche... Très bientôt j'aurai l'immense honneur de lire enfin L'OEIL DE RE !!
à bientôt donc !
Elfebrune

 

 

Écrire commentaire

Commentaires: 0